mardi 30 septembre 2014

Atteindre ses objectifs, réaliser ses rêves : la flèche et la cible

L'Univers fonctionne selon un principe simple qu'est la Loi de l'Attraction. Vous créez, vous manifestez ce sur quoi votre attention est dirigée, soit avec le plus de passion soit avec le plus de peur.
En effet, il n'y a qu'une seule règle liée à l'utilisation de cette Loi : on ne peut pas manifester la non-existence de quelque chose, ou vouloir quelque chose afin d'échapper à son contraire.

Exemples:
Si vous dites "Je ne veux pas tomber malade", l'Univers ne comprendra pas la négation et manifestera la vibration "malade".
Vous ne pouvez pas manifester une peau lisse et nette si votre but est d'échapper à l'acné.
Si vous avez très peur que votre partenaire vous quitte et que vous marinez dans cette vibration, il vous quittera forcément !
Si vous voulez passer à la télé et que vous mettez toute votre énergie à réaliser ce rêve, vous passerez à la télé. A savoir si c'est pour devenir une Star ou finir au Zapping, c'est autre chose...

J'ai dit qu'il n'y avait qu'une règle, mais il y a aussi un principe de base : si ce rêve n'était pas à votre portée, vous ne l'auriez jamais rêvé en premier lieu. Ayez confiance en votre capacité à atteindre votre but !

Oui mais comment ?
Le "comment" n'est pas de votre ressort. Laissez l'Univers agir. Si vous avez une idée préconçue du "comment", vous allez vous mettre des bâtons dans les roues !

Exemple : vous avec 6 ans et vous voulez un vélo rouge.
Il se peut que votre papa voie une promo au supermarché et l'achète car c'est bientôt Noël.
Il se peut qu'un voisin vide son garage et vous le donne.
Il se peut que vous trouviez un vélo blanc et un pot de peinture rouge.
Il se peut que votre papa renverse un pot de peinture rouge sur le vélo de votre grande-soeur qui n'aime que le rose...
Si vous avez décidé que, comme certains de vos amis qui tondent la pelouse pour avoir de l'argent de poche pour s'acheter un vélo, vous deviez en baver pour acheter tout seul votre vélo, eh bien vous allez en baver.

Vous êtes comme un athlète au tir à l'arc. Vous n'avez que deux missions : encocher la flèche et viser la cible. Concentrez-vous sur la cible. Mettez tout votre coeur et votre énergie sur le centre de cette cible. Ne cherchez pas à orienter la flèche, à tendre la corde de manière parfaite, à réajuster vos appuis. Votre job ici est juste de visualiser le but et de lâcher la corde avec confiance, sans perdre la cible du regard jusqu'à ce qu'elle s'y plante.Vous viendrait-il à l'idée de dire à l'arc qu'il vaudrait mieux que vous preniez les choses en main et que vous marchiez vous-même jusqu'à la cible pour y planter la flèche ? Tous les archers vous diront qu'ils savent déjà où va atterrir la flèche au moment où ils l'encochent.

mercredi 24 septembre 2014

Mariage à l'Eglise, engagement et panacée

Après analyse poussée du consentement marital Catholique, et un sérieux désaccord sur le caractère définitif du contrat, j'avais cru trouver la panacée en l'esprit du mariage Orthodoxe.

A la fois de racine Chrétienne et ouvert à tout Chrétien baptisé (peut importe la confession) en faisant la demande, le mariage Orthodoxe m'a convaincu par l'utilisation de plusieurs symboles tels que la couronne de fleurs, les liens (rubans) et le fait d'avancer ensemble (littéralement). Et aussi parce qu'il existe une cérémonie appelée "Déliement" qui permet, parce que nous sommes humains, de se dire qu'on a fait une erreur, et qu'on a tous droit à une autre chance et donc un autre mariage à l'Eglise. Selon les courants, on trouve 2 ou 3 mariages possibles. Et toujours selon les courants plus ou moins libéraux, on trouve un nombre variable de prières pénitentielles au cours de la seconde cérémonie.

Mais ce weekend j'ai découvert la possibilité ULTIME de mariage, celle qui s'accorde avec ma conception de la chose : sans amour, pas de mariage.
Le mariage druidique, tel que célébré en Bretagne, n'unit pas que deux êtres, mais tout un clan, à coup de chouchen (alcool local) et d'esprits de la nature. Il part du principe que les personnes sont consentantes, et assez... matures pour parler entre elles quand il y a un souci. Le mariage druidique est un consentement, un partage, pas un engagement contractuel. Il n'y a pas de dogme, de façon d'élever les enfants, de serment de fidélité autre que s'aimer jusqu'à ce qu'on ne s'aime plus.
Le mariage se dissout tout seul quand l'amour disparaît.
Il n'y a pas non plus de distinction de genre ou de race. On a bien marié une non-Bretonne qui a osé répondre "oui".

Rappelez-vous qu'en France, seul le mariage civil (en Mairie ou assimilé) est reconnu, et que vous pouvez donc vous marier "pour de presque vrai" autant de fois que vous le souhaitez... bien que les registres paroissiaux vous demanderont autant de signatures que pour un prêt bancaire sur 50 ans.


dimanche 21 septembre 2014

Ce que j'ai oublié de vous dire...

J'ai mangé dans le noir (86). Et c'est GENIAL !!! Pour les détails, c'est sur FeuilleDeChoux.fr
J'ai emprunté tous les guides sur l'île de Pâques à la bibliothèque... ça se présente bien !

jeudi 21 août 2014

La différence entre pitié et compassion

La question a été posée, et la réponse m'a semblé terriblement claire : la pitié se base sur un jugement, souvent de valeur, alors que la compassion est dénuée de jugement.

Souvent, on exprime de la pitié par rapport à une personne dont l'état ou la situation nous pousse à la considérer inférieure, socialement, émotionnellement, intellectuellement, financièrement... En se plaçant par rapport à cette personne, notre égo fabrique une nouvelle preuve que le monde est basé sur un principe de dualité et de séparation. L'opposé étant de considérer que nous, être humain, sommes une petite cellule dans un organisme (animal ?) géant et conscient appelé La Terre. Nous sommes alors un être à part, mais aussi faisant partie d'un Tout.

Quand je lis cette prière "Ayez pitié de nous pauvres pécheurs", je me dis que c'est vraiment une vision humaine du divin. Un Être Eveillé, proche du divin comme l'on pourrait imaginer Marie (ou toute figure divine féminine), serait dénué de jugement, d'égo, et conscient de la notion d'Un. De plus, se placer soi-même très bas, de manière tout à fait hypocrite d'ailleurs, c'est rechercher de l'approbation, de la part de quelqu'un qui nous contredirait : "Tu as raison, je suis moins pauvre que toi, mais tu n'es pas vraiment pauvre en fait...".
Que ressentez-vous en remplaçant cette phrase par : "Ayez de la compassion pour nous qui vous aimons" ?

Comment donc exprimer de la compassion sans tomber dans la pitié ?
Je pense que la compassion nécessite une certaine distance. Pour garder cette distance, imaginez que vous donnez de l'amour avec la pression équivalente à celle d'une lance à incendie, qui maintiendra la personne concernée suffisamment éloignée pour que vous ne ressentiez pas d'attachement. Vous serez une personne qui donne de l'amour, sans qu'on puisse vous définir plus que cela - un peu comme un pompier méconnaissable sous son casque. Faites-le parce que votre Coeur vous y invite, parce que vous avez VRAIMENT envie de le faire. Abandonnez la culpabilité, souvent liée à la morale religieuse. N'attendez rien en retour, que ce soit maintenant ou après votre mort. Donner de l'amour à une personne, c'est aussi aimer une partie de Soi en tant que Tout.

Surtout, ne vous forcez jamais. Et n'en faites pas trop : laissez-en un peu pour les autres aussi ;)

vendredi 8 août 2014

Quand on veut, on peut... ou pas.

J'ai eu un coup de colère en lisant cette phrase : "Quand on veut, on peut."
C'était une référence à un travail que je fais actuellement avec l'Enfant Intérieur. Souvent, c'est un parent qui nous dit cette phrase, et on pleure, parce que tout ce que l'on demande c'est de l'aide, ce qui n'est souvent pas facile à faire de base, et on se la voit refusée. Spirale infernale. Dépression. On perd confiance en les seuls êtres qui comptent pour nous : nos aidants naturels.

Ces aidants, ceux qui nous ont éduqué, nous ont souvent appris, volontairement ou non, à nous considérer comme jamais assez bien voire stupide. Cette phrase, souvent assénée par exaspération (peu importe la raison), est un coup de massue supplémentaire sur notre complexe d'infériorité et d'incapacité. On sait que l'on ne peut être aimé que si l'on réussit... TOUT.

Parfois, on veut, on pourrait, mais on ne peut pas... pourquoi ? Parce que quelque part nous voulons l'amour de notre parent, et pour cela lui donner raison, parce qu'il détient FORCEMENT la Vérité : nous sommes stupides et incapables. Spirale infernale. Dépression.

Comment faire alors ? Comment arriver à faire ?
En commençant par accepter que le parent en question, sans chercher une justification à ce fait, ne nous a pas aimé comme nous voulions être aimé, et ne PEUT PAS le faire. Ce parent ne détient pas la Vérité, bien que nous le considérions comme une sorte de Dieu au moment où nous ne pouvions pas subvenir à nos propres besoins. Ce parent nous a menti.Continuer à le croire ne nous apporte rien de positif. De toute manière, nous ne serons jamais assez bien pour lui, et nous n'obtiendrons jamais l'amour que nous désirons de sa part, SURTOUT en cherchant à lui prouver que nous sommes incapable ou stupide ; on n'aime pas les incapables et les idiots.


C'est tout un processus de reconstruction de son image, d'acceptation de son éducation erronée, et de remise en question de sa position au sein de la famille.
Je suis certaine qu'en lisant ces lignes, certains d'entre vous pensent que de toute façon ils n'y arriveront pas, ou pas assez bien... assez bien pour qui ? Que je sache, ni vous ni votre parent n'a fait cette démarche, donc avec quoi cherchez vous à comparer ?

Vous ne devez rien à personne, et ne cherchez pas à rendre de compte à vous-même. Le niveau d'attente que vos parents vous ont inculqué est totalement débile ! Revoyez-vous à 8 ans, avec le recul, et demandez-vous s'il est sain d'en demander autant à un petit enfant.

N'ayez aucune attente particulière. Ne cherchez pas à faire "bien". Contentez-vous simplement, dans les limites de vos capacités actuelles, de faire de votre mieux sans vous forcer à quoi que ce soit.

mardi 5 août 2014

Relations, couple et liberté

Ces dernières semaines, j'ai vu arriver par divers médias des informations sur le couple, le choix du partenaire, pourquoi on finit (le plus souvent) avec une relation pourrie... et j'ai relu certaines choses anciennes. Ce nouvel éclairage est à la fois rassurant et totalement stressant - genre "c'est beau mais fatal".

J'ai une forte tendance à me conformer aux attentes de mon partenaire, au point de me "réveiller" plus tard en me demandant ce que je fais là, et où "je" suis... Je ris en pensant aux femmes de militaires haut-gradés, dans cette institution aux codes établis de longue date : je pourrais parfaitement tenir le rôle mais au bout de quelques mois vous me trouveriez sur Facebook déguisée en Bisounours dans une piscine à balles. Sympathique, mais pesant !

J'en arrive à la re-conclusion que ma relation idéale est un couple où l'autre a la même vision du couple que moi... bon, c'est un peu notre conclusion à tous... Plus précisément, un partenaire suffisamment ouvert au dialogue et capable d'exprimer ses émotions afin de ne pas se sentir frustré et/ou abandonné dans un monde où je ne "vis" que la moitié du temps.

Ce besoin de liberté, au-delà d'une peur de l'engagement, est plus une métaphore de l'oiseau prêt à se mettre en cage par amour, à arrêter de voler... mais le partenaire doit aussi comprendre qu'un oiseau qui ne peut pas voler est malheureux au plus profond de lui. C'est une question de confiance, aussi. Allez dire à l'oiseau qu'il peut voler, mais qu'il n'a pas le droit de se poser ailleurs que dans le périmètre défini de la cage ; cette laisse invisible n'est que le prolongement de la peur de le perdre. D'où, une fois de plus, cette notion de confiance, très importante.

Nous avons été éduqués à l'amour unique, la source d'amour épuisable, l'amour qui fait mal. Nous ne savons pas aimer. Nous savons marchander de l'affection et l'économiser pour de possibles jours de disette.

lundi 21 juillet 2014

N+1... +1

Ouhou ! Un mois chargé (avec le recul, je m'en rends compte...).

La Môman a signé le compromis de vente, donc je pourrai la déménager d'ici 6 mois (7).
Après une mini-rando en Irlande, j'ai découvert le que trek n'est pas pour moi (mais j'ai un bon rythme, il paraît). Je coche donc le 19.

...

C'est marrant, j'avais l'impression d'avoir fait plus de choses. Zut ! :)